Lempicka

Publié le par Elise

  Tamara Lempicka (1898-1890) 
Sans doute le peintre le plus célèbre de la période art déco, Tamara de Lempicka a marqué l'histoire de l'art par ses peintures osées, si représentatives des années folles. Issue d'une famille très aisée, elle grandit à Saint-Petersbourg. La Révolution d'octobre marque un tournant dans son existence : Tamara de Lempicka doit émigrer à Paris et perd son statut social. Son époux, jeune avocat russe, refuse de travailler pour faire vivre le couple. C'est alors que la jeune femme décide d'entamer une carrière de peinture et s'inscrit à l'Académie de la grande Chaumière. Parti en Italie pour copier les oeuvres de Pontormo, elle développe son propre style, raffiné et sculptural. En 1925, elle expose à Milan et est introduite dans la haute société. Le succès ne se fait pas trop attendre et Tamara de Lempicka devient vite le peintre préféré de la bohème parisienne. Après son divorce, en 1928, elle souffre d'une dépression, s'éloigne des milieux artistiques et gagne les Etats-Unis lorsque la guerre éclate. Dans les années 1950, elle reprend la peinture mais change totalement de style : désormais, elle réalise des natures mortes et des paysages. Mais la mode a changé et son travail plaît moins. C'est le regain d'intérêt pour l'art déco qui permet, dans les années 1970, de faire redécouvrir son oeuvre.
































 Reproductions huile sur toile de lin.


Il y a dans la vie des rencontres qui nous influencent plus que d'autres.
Ces deux copies n'ont pas été peintes par hasard, elles reflètent parfaitement mon état d'esprit du moment.
"La belle Rafaëla" a été la première toile dont ce diable d'homme a été l'instigateur. Pas besoin que je m'explique sur ce choix pour comprendre que ma relation était empreinte d'une sensualité et d'un érotisme des plus absolu. Maître en la matière, "l'esclave" est le paroxisme notre relation. Tout y est, féminité, sensualité, abandon de soi, désir, frustration, attachement, et surtout, attente interminable et absence du maître qui au final ne viendra jamais...

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